Shagshag...

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...et nous.

A propos de Shagshag

Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 18:44

     Ça y est, le capitaine 200 est enfin fini. Cinq mois à ce taper la tête contre la vitre d'une salle de classe et à regarder les goélands brouter sur la pelouse pour obtenir un bout de papier estampillé par les affaires maritimes. Il était temps. Mais maintenant je suis un vrai marin, alors place à l'action. Je pars rejoindre Solène pour bosser sur Ocean Sun.

 

     Mon sac est prêt, bourré à craquer de remontants (du camembert, de la farine de blé noir, et un petit Baron de l'Estac) pour Solène. Aller, en route pour la Norvège...

 

     Il faut dire que pendant que je m'usais le fessier sur les bancs de l'école, Solène, elle, n'a pas chaumé. Océan Sun ressemble de moins en moins à un tas de rouille, et c'est un peu grâce à elle. La preuve en images...


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     L'équipage du convoyage devrait être au complet mardi. On sera sept à partir sur Ocean Sun pour Rarotonga :


Magne : Capitaine, Norvége

David : Mécano, Fidji

Nobono : Marin, Kiribati

Esski : Cuisinière, Japon

Martin : Mécano, Norvège

Solène : Marin, Boccage Breizho-normand

Antoine : Marin, sans opinion.


Départ prévu dans un (ou deux, voire trois) mois. Enfin bref, on sait pas trop.

 

 

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Par Solène et Antoine
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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 11:39

 

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     Vous voyez ce bateau ? Et bien c'est notre nouvelle monture pour les mois à venir...

 

     Je vous l'accorde, à part un peu de rouille et le fait qu' Archimède fasse flotter les deux embarcations de la même manière, il n'y a pas beaucoup de points communs entre Ocean Sun (au dessus) et Shagshag. Mais bon, bateaux différents, expériences différentes.

 

     En Norvège on trouve plein de vieux cargos encore en (relativement) bon état. On y  trouve aussi Magne, capitaine au long cours, qui s'occupe de trouver des clients pour ces bateaux et qui les convoie.

 

     De l'autre côté de la Terre, il y a les Iles cook. Quinze petites îles perdues au milieu du Pacifique, et réparties sur 2,2 millions de km² d'océan. D'où le besoin de navires pour faire les liaisons et le commerce entre les îles.

 

     Et nous dans tout ça ? Et bien on est embauchés comme marins. Que ce soit sur un voilier de 8 m ou sur un cargo de 45 m, ça ne devrait pas changer grand chose. A part peut être le fait que le quart à la passerelle se fera au chaud et au sec...

 

     Solène est en Norvège depuis 10 jours et elle bosse sur le bateau pour le préparer. Moi, j'attends avec impatience la fin de ma formation (début Avril) pour les rejoindre. On devrait partir à cette période. Après, route...

Par Solène et Antoine
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Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 10:31

Salut à tous.

 

Notre site http://www.skipper-ecole-croisiere.com est en ligne.

 

Nous proposons nos services pour des cours particuliers sur votre propre voilier (ou sur un voilier de location), pour des convoyages partout dans le monde, ou pour toute intervention de maintenance sur votre bateau.

 

Bons vents et bonne année à tous

 

 

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Par Solène et Antoine
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 14:01

 

       Les Açores garderont pour nous un amer goût de reviens-zy. Deux semaines, c'est beaucoup trop court pour découvrir toutes ces îles, mais on doit rentrer pour bosser. Alors on ne va pas s'étendre sur le sujet, mais sachez qu'ici l'herbe est plus verte qu'ailleurs, et les gens vraiment sympathiques. En plus, y a tout plein de baleines, de piafs marins, et de vaches. Marrant cet archipel paumé au beau milieu de l'Atlantique. L'hiver doit y être un peu dur quand même... Mais avec une bonne cheminée, ça doit le faire.

 

 

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Port de Lajes, sur Flores

 

 

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Ile de Pico

 

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"Taberna do Pim", vach'tement mieux que chez "Peter"

 

       Retour, donc. La dernière ligne droite : Les Açores-Lorient. Quand faut y aller, faut y aller ! La météo est archi-pourri-nazbroc-à-chier, mais c'est parti. Au programme, de la pétole, de la pétole, et de la pétole. On se traine. Shagshag colle à la flotte et les moyennes sont déprimantes. En plus de ça, notre cher vieux spi explose au bout de quelques jours. Il était au bout du rouleau depuis un moment déjà. Cette fois, ce ne sera pas réparable.

 

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      Au moins il fait beau, et quelques rencontres impressionnantes avec des baleines, nous distraient. « PCCCCCHIT ». Oh p., celle là est vraiment sorti tout près de nous. On a croisé quelques fois des baleines sur notre route, mais pas des bestioles aussi grosses... Les deux monstres qui sont sortis à moins de 50 m de nous l'autre soir étaient vraiment impressionnants. C'est dur d'estimer la taille de tels animaux sans exagérer, mais ils faisaient au moins deux fois la longueur de Shagshag, ce qui fait entre 15 et 20 m. Gloups... Tranquilles, les copines. On est potes, hein ?


 

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Conditions difficiles en Atlantique Nord

 

 

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       Et voilà... Après presque trois années et quelques 13 000 Miles de vagabondages sur l'Atlantique, Shagshag nous a ramené chez nous.


      Mais c'est où, chez nous ? A Lorient, Douarnenez ou Paimpol ? Ou bien est-ce au Cap Vert, au Sénégal, ou en Martinique ? A force de se balader à droite à gauche, on se sens un peu chez soi partout. Ça va faire bizarre de se retrouver tout soudain dans la France morose, dépressive et ravagée par la crise (c'est comme ça qu'on la voit depuis l'étranger) du petit roi sarko. Va t-on supporter le choc ? Angoisses...


Mais bon, il était temps de rentrer. Les amis et la familles nous manquent. Et puis après trois ans de vie aquatique tropicale, on a des envies de vraies saisons et de terre ferme. Retaper une petite baraque, faire pousser des chèvres, élever des patates, tout ça tout ça. Mais...

 

       Mais imaginez un peu : du pôle nord au pôle sud (en passant par les tropiques, off course), et ce sur 360° de longitude, le nombre de chouettes endroits et de gens à découvrir encore. Et nous qui n'avons fait qu'un misérable petit rond dans l'Atlantique. Allons... On ne peut franchement pas garantir que dans 3, 5 ou 10 ans, on ne sera pas repartis pour vadrouiller, naviguer, glandouiller, festoyer, randonner, rencontrer, pêcher, rigoler, plonger, s'émerveiller, bricoler, danser et tout le tralala aux 4 coins du monde.


       En attendant, on va se remettre au boulot. Ben oui, faut bien le payer le futur super maxi yacht de 15m. Et qu'est ce qu'on va faire ? On se met à notre compte, toujours dans la voile. C'est notre métier, non ?


 

Et maintenant, une page de pub (mais qui ne rapporte rien à overblog, niark !)


« Monsieur, Madame,


Vous êtes sur le point de partir un an, ou plus, en bateau pour accomplir un vieux rêve. Mais voilà, la mer vous fait un peu peur et le voilier, ce n'est pas (encore) votre domaine. Alors n'hésitez pas une seule seconde et faites appel à de vrais professionnels.


En quelques semaines, Solène et Antoine feront de vous de vrais marins. Pour que la mer ne soit plus source d'angoisses, mais de plaisirs,

appelez nous ! »


       Non, sans rire cette fois. Nous montons notre micro-entreprise destinée à accompagner les gens candidats au « grand départ ». Nous sommes tous les deux diplômés d'état, nous avons une grande expérience de l'enseignement de la croisière côtière et hauturière et du voyage en bateau.

       Nous avons vu tellement de gens partir sur l'eau avec au départ un niveau-zéro en navigation, et avec tout ce que cela implique : insécurité pour soi et sa famille, angoisse avant chaque départ, et bien souvent, très peu de plaisir à se trouver sur l'eau. C'est dommage, même si en voyage on passe la majeure partie de son temps aux escales.

Avant votre départ, nous nous proposons d'embarquer avec vous pour une (ou plusieurs) semaine(s) de cours pour « booster » vos compétences : manœuvres, navigation, météo et itinéraires, connaissances techniques du voilier ( les vérif, les besoins, la sécu, l'entretien...), etc...


       Voilà notre projet. Alors si vous connaissez des personnes que ça peut intéresser, parlez-en ! Et si vous même ça vous tente, écrivez nous à :



branellecsolene@yahoo.fr


pettrollette@hotmail.com



       Pour finir (il faut toujours une conclusion, on nous l'a suffisamment rabâché à l'école), et ce sans vouloir jouer aux donneurs de leçons, ce n'est pas notre genre, sachez donc que ce qu'on a fait n'a rien d'un exploit.

       Pour ceux qui se posent la question ou qui doutent : être jeune, pas trop riche, et vouloir voyager en bateau, c'est jouable. Il suffit, en gros, de se mettre un bon coup de pied au cul pour partir. Ensuite, c'est pas compliqué, il faut s'en mettre un autre après chaque moment désagréable passé à bord (mal de mer, vagues dans la gueule, froid, manque de sommeil et j'en passe). Au bout d'un moment on s'habitue à tout ça. Et puis au fur et à mesure que les degrés de latitude diminuent, les degrés Celcius augmentent, et les doutes du départ disparaissent. Ça vaut le coup.


D'ailleurs, Shagshag est à vendre, prêt à repartir alors... yapluka !!!!


Allez, bonnes nav. à tous...


       PS: Spéciales dédicaces à nos sponsors officieux : Sagres, Super Bock, Coral, Dorada, Strela, La Gazelle, Flag, Skol, Bohemia, Antartica, Brahma, Carib, Stag, Hairoun, Piton, et bien sûr, Lorraine, qui nous ont accueilli chaleureusement à chaque étape, et sans qui notre voyage n'aurait pas été le même.

Par Solène et Antoine
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 14:02


Mercredi 2 Juin


      Depuis ce matin, 25 à 30 nds de vent et une grosse houle d'ouest nous poussent au cul. Si on avance assez vite, on devrait être au port ce soir, alors on se relaie à la barre toute la journée pour pousser Shagshag. Sous les grains, les surfs s'enchainent... 8, 9, 10 nds. Les gerbes de flotte énormes montent sur les côtés, la barre vibre, mais le bateau file tout droit, même pas peur.


 

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      De temps en temps, une vague un peu plus grosse que les autres nous surprend, déferle dans le cockpit et le transforme en piscine. On a les pieds qui baignent, le cul mouillé, mais on s'en fout, on arrive !

« Y a la terre ! Y a la terre ! Tagada Tsouintsouin ! Youplaboum !» Solène a pété les plombs et danse toute seule dans le cockpit. Il n'y avait rien à l'horizon depuis 3 semaines, et maintenant on ne voit plus qu'elle : Flores. Elle a la tête dans les nuages, sa côte est une immense falaise, et elle est d'un vert pétant sous la lumière des grains. Yahou ! Fonce, Shagshag, on arrive.


 

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Flores sous le grain


      Cinq heures plus tard, après 2400 Miles parcourus en 22 jours, 4 heures et 30 minutes, l'ancre tombe dans le Porto Das Lajes.

On débouche le Sauterne, on ouvre le fois gras des grandes occasions, et... No comment. Y a pas de mots pour ça.


 

22 jours plus tôt...


      Shagshag se galère toute la journée pour réussir à passer au vent de la Martinique. Finalement, à la nuit tombée, nous sommes à l'Est de toute terre et nous pouvons faire route au nord, tribord amure. Notre voilier commence alors ce qui sera le plus long bord de près de sa carrière.


      Les cinq premiers jours se font en mode hibernation, cachés à l'intérieur en permanence. Dehors, c'est 20 à 25 nds d'alizé, au près : ça gite, ça tape dans tous les sens, et bien sur, ça mouille. La bonne surprise vient des performance plus qu' honorables de notre petit bateau dans ces conditions. Shagshag bouffe du Mile comme un affamé.

 

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      Après 5 jours « sports », le vent mollit enfin. La vie à bord peut recommencer. On se fait des vrais petits plats, on passe du temps dehors, on bouquine, bref, on revit. Pendant 9 jours, le vent oscille entre 5 et 15 nds et Shagshag continue de s'enfiler les parallèles, toujours au près : 27°, 28°, 29° N... Ça commence à cailler la nuit. 30°, 31°, 32° N... Ça caille même la journée maintenant.


 

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On ressort les bonnets, les bottes et les polaires

 

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33°, 34°, 35° N... Le vent tombe, le baromètre descend, le temps change.

 

 

 

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      Le vent revient, de l'ouest cette fois. Après 15 jours de mer, nous pouvons enfin faire une route directe sur les Açores. Toute la journée, le vent monte : 15, 20, 25 nds, et Shagshag fonce, plein vent-arrière. On commence à faire des calculs débiles du genre « A cette vitesse, on arrive dans 8 jours, 16 heures et 27 minutes. Avec un peu de chance, le bistrot sera encore ouvert ».

 

 

 

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      Le vent continue de monter : 30, puis 35 nds avec quelques bonnes rafales. Sous foc seul, Shagshag ne s'en sort pas trop mal dans une mer désordonnée assez pénible. Les coutures du cagnard bâbord se désagrègent les unes après les autres à force de se prendre des paquets de flotte. Le pied du siège de la plate-forme, la petite caisse de rangement et le Pisse-Debout, partent à la baille, arrachés par une vague. Paix à toi, fier Pisse-Debout. On te regrettera.

 

 

 

 

 

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  Passager clandestin retrouvé sur le pont...

 

 

      En s'approchant des Açores, on croise de plus en plus de groupes de dauphins qui passent à côté de nous, sans s'arrêter. La chasse doit être plus passionnante qu'un petit voilier qui se traine à 5nds. Les puffins aussi sont là en nombre. Ils passent leur temps à « surfer » au dessus des vagues, sans jamais se poser.

 

 

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      La dépression passe, et Shagshag se retrouve empétolé à moins de 300 M de l'arrivée. Les boules. Le lendemain, le vent se relève tout doucement du... Est-Nord-Est, en plein dans le pif. Double les boules : Shagshag fait cap sur l'Islande. Finalement, cette mauvaise blague météo ne dure pas et le vent retourne au sud, puis au sud-ouest pour ne plus nous lâcher.

 



 Rencontre improbable...

 

 

      Le dernier soir, on voit une voile à environ 5 Miles sur notre tribord. Pas de doute cette fois. Vite, la VHF : « Yakkuru, Yakkuru, de Shagshag ? ». Guillaume est parti avec son chat et son gros bateau 4 jours après nous de Martinique. Depuis le départ, on s'est envoyé des SMS par téléphone satellite assez régulièrement. Et là, à 140 M de l'arrivée, on se retrouve. Tous les chemins qui mènent aux Açores se rejoignent, c'est sur, mais quand même, la mer est grande. On est bien placer pour le savoir, on a mis trois semaines pour là. traverser.

Par Solène et Antoine
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 19:42

      Et voilà... Ça fait déjà 5 mois qu'on est là, et on n'a pas vu le temps passer. La caisse de bord a été dopée. Shagshag brille de partout, son moteur ronronne au moindre coup de démarreur, prêt à bouffer du Mile. Et nous ? On a quand même pris le temps de profiter du pays. On n'était pas là pour se faire du mal.


      Côté boulot, ça a été plutôt varié : carénages, ménages, soutient scolaire, cours de voile, skipper, entretient nautique, assistante voilier, avitaillements de charters.


       Il faut qu'on bouge de là ! Il n'y a pas que le boulot dans la vie, et puis le Marin commence sérieusement à nous porter sur les nerfs. L'ambiance est particulière ici : les charters brassent un monde et un fric pas possible, les voiliers de voyage ne voyagent plus, et le côté petit village où on sait tout sur tout le monde est un peu pesant.


       Allez, on va faire un tour. L'arrivée de Max est une bonne occasion pour bouger dans l'île. On charge la Punto (merci Ronan) avec les hamacs, les fusils, les chaussures de marche et on fait route direction le nord.


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Max devant la pêche du jour.

Bienvenue en Martinique.


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Le Cap Macré et son célebre trou en forme de...

 

       Première escale au dessus du Carbet pour un petit barbeuc-bivouac avec Tof et Marion d'Annou Ale.


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      Les pieds dans la rivière, il suffit de ramasser les fruits de la passion qui passent dans le courant pour se faire un punch-passion du tonnerre de Zeus. Elle est pas belle la vie ?


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Deux arbres, un hamac, de la bache et du bout...


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Et voilà le travail. Comme à la maison.


      On remonte ensuite la côte Caraïbe jusqu'à l'anse Couleuvre. De là part un chemin de 16 km qui rejoint Grand-Rivière. Forêt tropicale, falaises et plages de sable noir.


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                                                         Anse Couleuvre


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Anse Galets


      C'est vraiment joli dans le coin. On descendrait bien piquer une petite tête à l'anse Galets, mais on a pour objectif de remonter la « Rivière trois bras » jusqu'aux cascades.



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      Le lendemain, on se fait la montagne Pelée (point culminant de la Martinique). On part à 6 heures, dans les nuages, on arrive en haut à 9 heures, dans les nuages, et on est de retour au parking à 11 heures, dans les nuages. Bon, c'est dommage pour la vue sur toute l'île, mais ça fait du bien d'en chier un peu (c'est du sport, la Pelée !).



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Point de vue éphemère au sommet de la montagne Pelée


       Petit week-end à la baie des anglais sur Discovery, un Taïhiti 75, avec des potes et pleins de joujous : Fun board, kite surf, para-kite (voir la vidéo), chasse, wake.



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Tahiti 75 : Day boat de 23 m, parfait pour les sorties entre potes


Merci à Pierre (l' boss) 20100307 14et Simon (l' cap'tain).

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Petite demo de para kite : une aile de kite, une drisse de gros bateau, et un gugusse qui envoie des kite-loops...


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Petit baptême parapente pour Antoine

 

     Ça fait deux ans et demi qu'on est parti et enfin, des potes partis de Bretagne nous rejoignent avec leur propre bateau. Ian et Marie arrivent juste du Cap-Vert sur Seapossible, leur Galapagos 43.


 

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      Il y a de la place à bord et des paires de bras en plus ne sont pas de trop pour manœuvrer trinquettes, yankees, grand-voile et artimon. En plus la table du carré est assez grande pour y organiser des tournois de poker. Alors c'est parti pour un petit tour sur la côte au vent de la Martinique, beau petit terrain de jeux en bateau, y a de quoi faire.


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       Et voilà. Shagshag est de nouveau paré pour un grand départ. Direction les Açores, puis retour en Bretagne, à 3500 miles de mer d'ici (6300 km). Faut qu'on y aille, parce que sur Shagshag, ça fait une petite trotte. Record de transat à battre : 30 jours, 1 heure, 30 minutes. Allez, tous à vos pronostiques et rendez vous de l'autre côté de la marre aux canards. Celui qui devine combien de temps on met pour traverser jusqu'au Açores (2400 miles) gagne un Carambar (parfum au choix).


       Sinon, pour ceux que ça interresse, Shagshag sera de nouveau à vendre en Bretagne (et y a toujours pas mieux comme petit bateau).

Par Solène et Antoine
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